mardi 17 avril 2012

Au détour d'un paradis artificiel...

CHARNEL

sens tes douces paroles me caresser
Doux murmure, au goût si exquis de tes lèvres
Ce sentiment de ne former plus qu'un être
Cette sensation qui me faisait voyager

L'herbe ondulant autour de nos corps enlacés
La Nature, seule témoin de nos désirs
Passionnés avec laquelle on pouvait sentir,
Sous la nuit étoilée, un vent de liberté.

Puis la lune s'est mise, lentement, à décliner
Le silence de la nuit laissant place au chant
Envoûtant, des oiseaux sous le soleil levant

Donc je ne pouvais qu'admirer sa beauté
Et m'émerveiller tant qu'elle était belle
Rêvant encore à de nouveaux plaisirs charnels.




Voilà, un poème que j’ai écrit quand j’avais 16ans, je m’en souviens très bien, du pourquoi de ce poème… 
En cours, nous étions la poésie, et j’ai découvert  le sublime « Les Fleurs Du Mal » de Charles Baudelaire avec, la partie : Spleen et Idéal. Et la beauté de ses sonnets. J’ai donc essayé de faire même. Le soir, dans mon lit, je réfléchissais à des alexandrins, je comptais sur mes doigts, et dès que je pensais en avoir un, je le notais sur le papier que j’avais mis sur ma table de nuit… Il m’aura fallu plusieurs jours pour l’écrire. Ce n’est pas sorti comme ça. Je l’ai travaillé, pour lui donner, essayer, une beauté, pour que ça puisse toucher.


Cela va faire quelques années maintenant que je n’ai pas réussi à ressortir un poème. Totalement incapable. C’est bizarre. Peut-être qu’un jour ça reviendra. Peut-être que je referai danser ces mots sur une feuille en leur donnant le noble titre de poème. J’aime tellement écrire, mais il m’arrive d’avoir peur de ne plus pouvoir sortir les mots dans l’ordre qu’il faut pour leurs donner ce côté magique, qui vous transporte, qui vous ouvre les portes de votre imagination jusqu’à parfois vous en donner des vertiges…

Ce poème était l’ « idéal »,  une prochaine fois, je vous présenterai un poème coté « spleen »

jeudi 12 avril 2012

Destination Budapest #01

Aujourd’hui, nous allons voyager un peu.

Je suis en effet à Budapest depuis le mois de janvier, et je dois vous dire que j’ai mis du temps à me faire une opinion de cette ville. J’avais vu des photos, et je dois dire que j’avais aimé ce que je voyais, et c’est ce qui m’a donné envie de venir ici.

Le quartier ou j'habite
Mais une fois avoir atterri (un aéroport tout petit), j’ai pris le taxi, et pendant les 20 minutes de trajet qui me séparaient de mon futur chez moi, j’ai découvert les alentours de Budapest. Je peux vous assurer d’une chose : ça donnait envie de faire demi-tour et reprendre l’avion ! Il y avait des usines abandonnées, des vieux immeubles etc… bref, c’était moche.

Puis nous sommes entré au centre-ville, mon impression était mitigé, ça semblait beau mais vieux.


le Danube, et une partie du quartier du chateau
Et ce fut la découverte de mon appartement. Les hongrois vont devoir m’expliquer une chose : pourquoi faire des plafonds haut de près de 5 mètres !!!!!!!!!! En été je veux bien, mais en hiver, il faut chauffer tout ça !!!

D’ailleurs, quand il y a eu la vague de froid en France, je peux vous assurer qu’ici, il faisait meilleur ! Mais froid. Heureusement que la chaudière à gaz était là.

Oui, on a eu de la neige, le Danube presque gelé, ( c'était beau ) mais le temps était bien supportable, froid mais sec. C’est bien la neige, mais quand il y a du vent, bizarrement, j’aime tout de suite un peu moins.


Direction le métro!
Je ne vous ai pas dit, en Hongrie, on parle le magyar ! Bon, je suis gentil, je vous donne un petit cours :

Bonjour : szia (forme informel) ou bien jo nappot (je simplifie, car y a un bonjour pour le matin, pour la journée, l’après-midi, et le soir quand on veut être formel)
Merci : Köszönöm

Et après, je parle anglais, car, c’est bien trop compliqué le magyar. Je suis là-bas depuis fin janvier, et je n’arrive toujours pas à m’habituer à la langue… heureusement, maintenant, je comprends le nom des stations de métro quand elles sont annoncées.

tram qui longe le Danube

Une chose est sûr, je n’ai jamais autant attendu de voir les arbres se couvrirent de feuilles, de voir du vert, Je veux un peu de couleur !


La prochaine fois, si ça vous a plu, je vous parlerai un peu plus de Budapest, de la beauté de la ville, de mes quelques péripéties…

Et sinon, le jeudi on voyage aussi chez: 

mardi 3 avril 2012

J'aime pô!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Aujourd’hui, j’ai décidé de râler, de me plaindre, de dire ce que je n’aime pas. Et surtout ne cherchez pas une certaine logique, cohérence dans l’enchainement de cet article. Il n’y en aura pas.

Bon, par où commencer ?

Je n’aime pas les choux de Bruxelles : Aussi bien au niveau du gout, que de leur texture, non, franchement ça  ne passe pas ! Heureusement qu’ils sont verts comme ça ils ont presque l’air sympathique.

Je n’aime pas les transports en commun, non, en fait, je déteste ça…  Et ça que ça soit bus, tram ou bien métro. Et ça, que ça soit vide ou plein. Bien sûr quand c’est plein, je déteste encore plus.

Du coup, je n’aime pas les gens qui écoutent leur musique en s’en péter les tympans et qui font partager leur musique à tout le monde. Cela m’emmerde particulièrement ! Certains ont vraiment besoin de consulter un ORL ! Heureusement, je suis contre la violence… mais parfois arrrggh ! Tout comme ceux qui marche dans la rue avec la musique de leur téléphone à fond ! Avec eux j’ai envie de  *CENSURE*

Et il y a aussi qui ont un problème avec leur odorat je pense. Quand on se parfume, ON NE VIDE PAS sa bouteille ! Un parfum est censé être agréable à sentir… Ben quoi ?! Je suis sensible !

En parlant de nez, y en a un que je ne peux pas me sentir, c’est bien Nicolas Sarkozy, JE NE L’AIME PAS. A ça, pour savoir bien parler il sait y faire ! Mais, voilà, moi, les gars qui veulent revenir aux valeurs dites « traditionnelles » et tout le tralalalala qui fait le bonheur de la droite de madame Boutin (oh putain, elle, je ne peux pas l’encadrer !!! Mais je reste poli, pourtant ce ne sont pas les gros mots, (insultes ?) qui manquent quand je pense à elle) ou bien de monsieur Vanneste (lui aussi en tient une bonne couche, mais je resterai poli.) Parfois j’ai envie de les secouer et de leur dire : il est temps de vivre avec votre époque ! ! Et en plus quand il va faire de la lèche à l’électorat de Marine Lepen, je l’aime encore moins !  Et bien sur, je n’aime pas la marine.

S’il vous plait, ne dites pas que je suis gauchiste, ça ne veut tellement rien dire ! Pourquoi toujours mettre les gens dans des cases ! Qu’est-ce que je n’aime pas les gens à l’esprit fermé ! Je n’aime pas tout ce monde ultra formaté !

Je n’aime pas le Coca-Cola. Si je peux éviter les fast-foods aussi, leur bouffe est tellement médiocre, non, vraiment, je n’aime pas.

Je n’aime pas faire l’amour à heure fixe !

Je n’aime pas les gens qui n’arrivent pas à l’heure fixée quand ils ont un rendez-vous, pour arriver en cours etc… C’est si difficile que ça ??? Et quand on te sort « tu comprends je suis sorti hier soir, je me suis mis minable… » Là, généralement, j’ai envie de les encastrer dans un mur, pour leur donner une bonne raison d’avoir mal à la tête et ne pas venir.

Oui, boire pour se bourrer la gueule ça semble être la mode pour les moins de 30ans, (je préfère être large sur l’âge), pourtant je trouve ça tellement débile, boire un peu, beaucoup, tout dépend de ton corps, mais franchement, faut savoir s’arrêter avant de passer pour : un débile, une machine à vomi, un amnésique, un pot de colle (qui pue) etc…

Je n’aime pas avoir mon pot de Nutella vide aussi, ça c’est souvent un drame. Et puis devoir faire la vaisselle, ça aussi je n’aime vraiment pas. (Mais qui aime ça ?)

Bon, je crois que je vais arrêter de râler, sinon, on va dire que je suis un vieil aigri. Non, je vous rassure j’aime énormément de choses ! Mais ce n’était pas le but de cet article.

Bref.