Affichage des articles dont le libellé est amour. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est amour. Afficher tous les articles

vendredi 18 mai 2012

Qui sommes nous pour juger une sexualité?



« Tu m’aimes ? »
« Oui ! Plus que tout au monde »
« Tu veux vivre avec moi ? »
« Oui, c’est avec toi que je veux vivre, et être heureux »

On tombe amoureux d’une personne, pas un genre. Il se trouve que parfois, c’est un homme, parfois une femme.

 Un homme qui aime une femme,
 Une femme qui aime un homme,
 Un homme qui aime un homme,
Une femme qui aime une femme.

En quoi cela nous regarde ? Qui es-tu, qui sommes-nous pour juger ?

Hier, c’était la journée contre l’homophobie. Le 17 mai. L’organisation Mondial de la Santé (OMS) n’a retiré l’homosexualité de la liste des maladies mentales que le 17 Mai 1990.

Je rêve du jour où cette journée n’aura plus lieu d’être. Pourtant il y a encore un grand nombre de personnes qui ont des comportements, des paroles homophobes.

« Je ne comprends pas pourquoi ! » On ne te demande pas de comprendre, il n’y a rien à comprendre, c’est comme ça, point.

« Il/Elle est homosexuelle. » Il y a rien de plus énervant de réduire une personne à sa sexualité ! Merde ! c’est leur vie privée !



Et puis il y a ces insultes, utilisé au quotidien… « putain, c’est vraiment un jeu de tapette », « Quoi, t’a peur ? allez, fais pas ta tafiole » , pédale, pédé, tarlouze, tantouze, etc…  Ces mots qui font mal, qui blessent, qui peuvent tuer. Des gens qui en plus de ne pas être accepter, qui subissent ces insultes, volontaires ou involontaires, craquent du fait de ne pas avoir de soutiens. Et se suicide.

Nous vivons dans un monde merveilleux. La France pays des droits de l’homme. Liberté, Egalité, Fraternité. AH BON ? Je ne crois pas non.

«  Bonjour, je voudrais donner mon sang, je suis O négatif, je sais que vous en avez besoin »
« oui, tout à fait Monsieur ! »
Puis vient les questions sur la sexualité…
« Oh, vous avez des relations avec des hommes ? Cela ne va pas être possible »
« Pourquoi ? J’ai une relation stable depuis des années, nous sommes un couple monogame, et nous ne sommes pas malades »
« Je suis désolé, vous ne pouvez pas. Merci. »

Mentir. Voilà, la seule solution, pour faire ce qui semble juste et sauver des vies.

Je rêve qu’un jour, le pape, Boutin, Vanneste, ou toute autre personne homophobe est un accident qui nécessite une transfusion sanguine, et qu’après coup on leur annonce : « ceci était le sang d’un gay, d’une lesbienne. Il, elle vous a sauvé la vie. » J’aimerai alors voir leur tête.

La peur. Pourquoi avoir peur de la différence ? Elle est une véritable source d’enrichissement personnel, d’ouverture au monde…

Certains osent dire, que l’homosexualité mènera à la perdition de l’Humanité. Bon, déjà, il ne faut pas oublier qu’on est un peu trop nombreux sur terre, donc, moi je dis, c’est peut être ces quelques gays, qui sauveront l’Humanité ! Va dire ça à un religieux, je pense que ça lui ferait mal au cul d’imaginer ça.

Trêve de plaisanterie.

Il faut arrêter de juger, d’essayer de mettre les personnes dans des cases, d’avoir des stéreotypes. Non, tous les gays ne sont pas : « folles » « efféminés » « canon super musclé avec un corps huilé » « cuir et clou » etc… et les lesbiennes ne sont pas : « des camionneuses » « cheveux court, des tatouages de partout » etc…

Sachez que cet homme en costard qui part travailler, avec une voix grave, une barbe de trois jours est peut-être gay.

«  ah ? Je le pensais hétéro, il ne fait pas gay du tout » comme si ça devait être marqué sur son visage ! Et ta mère, ça se voit sur son visage qu’elle aime les fessés ? Que ton père aime que ta mère ait un doigt vagabond ?

 « Elle est en couple avec une femme ? Jamais je ne l’aurais pensé ! Une si belle femme, si féminine »
Ah, la connerie… Les préjugés…

Je pourrais continuer longtemps à parler, il y a tellement de choses à dire ! mais je vais m’arrêter là.

Et pour en voir plus, sur le sujet, je vous conseille d’aller voir le site : www.projet17mai.com un projet mené par Silver et Pochep, et 70 dessinateurs contre l’homophobie. De magnifiques dessins…


Ah, oui, j’allais, oublié, quand, il y aura les législatives, aidé la gauche à obtenir une majorité parlementaire. Il faudra ça, pour que l’égalité soit accordé à tous.

Je sais, cet article était un peu brouillon, mais j’écrivais ce qui venait…

Merci !


mercredi 18 avril 2012

Cap ou pas Cap?

Il y a des films qui vous marquent plus que d’autre et parfois il y a LE FILM que vous ne pouvez pas vous empêcher de  voir, le revoir et le voir à nouveau.  Impossible pour vous de vous en lasser.

L’actualité est en ce moment à ceux qui, il y a 14ans, ont découvert Titanic, et qui sont tombé amoureux de l’histoire, de la romance. Personnellement, ce film est beau, mais, c’est tout, il n’y a pas ce petit truc en plus  qui me rendrait accro.

Et il y a ce film… Je ne me souviens plus quand je l’ai vu pour la première fois. Mais je me souviens que la première fois que j’ai vu la bande-annonce, je me suis dit : je veux le voir ! Et je ne l’ai pas vu au cinéma.
Quelques années plus tard, ma meilleure amie m’a prêté le dvd. Et là, ce fut le coup de foudre cinématographique.  Les dialogues, l’histoire, la manière dont c’était filmé, la photographie… Pour moi ce film était  et est toujours parfait.

Vous l’avez peut-être deviné grâce à mon titre je parle bien entendu du film de Yann Samuell :

JEUX D’ENFANTS

Je connais par cœur les premiers mots du film, en voix-off de Julien enfant :

« J’aime bien les osselets, le Monopoly, mais seulement quand j’ tiens la banque, j’adore jouer aux billes :je gagne tout le temps. Le jeu de l’oie c’est franchement débile enfin toujours moins que les dames, le rubik’s cube et toutes ces conneries des pays de l’Est, les devinettes c’est pas mon truc, yams, crapette, marelle c’est ok !oh ! chat perché ça passe encore mais ça s’arrête là. Mais il y a un jeu auquel il ne faut jamais jouer, je dis bien JA-MAIS même si c’est votre meilleure amie qui vous le propose ; C’est de se faire ensevelir dans un bloc de béton »

Vous voyez ce petit monologue d’introduction du film ? Je l’ai tellement aimé, que j’en avais fait une frise de cinquante centimètre de large sur 4-5 mètres de long dans mon appartement lors de ma première année d’étude. Je vous laisse imaginer le nombre de feuilles A4 que j’ai utilisé pour l’écrire en très grand. Oui, je suis grave ; mais j’assume.

Cap ou pas cap ? Un jeu crétin ? P’tre bien !


Parfois j’essaye de comprendre pourquoi ce film à une place particulière dans mon cœur… Difficile à dire… Pour moi, quand je le vois, j’ai l’impression de voir, d’entendre une déclaration d’amour qui arrive trop tard. 

A chaque fois que je le finis, je me dis que je ne dois pas oublier de dire « je t’aime », et que je dois vivre la vie que je veux, et si j’aime une personne, oser l’aimer, être cap. Je me dis aussi qu’il vaut vivre sa vie sans regrets, pour ne pas arriver à un moment de sa vie et ce dire « MERDE  qu’est ce que j’ai foutu »

Il y a ce moment dans le film qui résume ce sentiment :
  « Je vous présente ma vie vers 35 ans. J’avais tout. Une femme, deux enfants, trois potes, 4 crédits, 5 semaines de vacances, 6 ans dans la même boite, 7 fois mon poids en matériel hi-fi, 8 coïts conjugaux par trimestre, 9 fois le tour de la terre en emballages plastiques, couvercles de polystyrène et autres packaging alimentaires non biodégradables et 10 ans sans voir mon père. Le bonheur. La panoplie du parfait tyran dont j’avais rêvé toute mon enfance. »

Je ne veux pas en arriver là, être blasé de ma vie. Avoir des regrets. Je veux vivre ma vie, même si ça ne plait pas à certaines personnes. Je veux être heureux.

Je pourrais en parler encore longtemps…

« Bouches toi les oreilles. Bouches toi les oreilles fort fort fort, encore plus fort ! Tu entends comme je t'aime ? »

♪♪Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas,
Je vois la vie en rose.

Il me dit des mots d'amour,
Des mots de tous les jours,
Et ça me fait quelque chose.

Il est entre dans mon cœur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause. ♪♪

Et vous ? Quel est ce film qui vous rend accro ? Que vous aimez par-dessus tout ?

vendredi 23 mars 2012

Il y en a qui son Mac, moi, je suis PC.

Il y en a qui son Mac, moi, je suis PC.

PC pour Plan Cul.

Avant de commencer, je préviens que cet article pourrait ne pas plaire aux âmes puritaines, à tous ceux qui pensent que le sexe c'est seulement après le mariage et pour ceux qui se disent qu'amour et sexe vont de pair, qu'il ne peut pas y avoir de sexe sans amour.

Le sujet d’aujourd’hui?

"Bonjour j'ai un super plan cul qui est amoureux de moi!" Basé sur un Témoignage.

Comment ce genre de relation peut arriver?Imaginez, vous êtes à une soirée, vous avez bu, et surtout, vous êtes en manque! Ce que vous voulez? Tirer un bon coup! Vous cherchez le mâle qui pourrait, peut-être, vous envoyez au 7eme ciel. Le problème? Vous avez bu, du coup, vous n'évaluez plus très bien la beauté des mâles. Et malheur, vous couchez avec un mec pas vraiment terrible selon vos gouts. Pourtant, vous vous dites "merde, ce n’était pas trop mal". Mais vous ne le recontactez pas mais lui essaye de temps en temps. Et un ou deux mois plus tard, vous vous retrouvez sobre et en manque!!! Du coup, vous rappelez ce plan cul d'un soir,  et là c’est le drame.

Pourquoi le drame ? Je vous explique ça en plusieurs points :

D’abord, au deuxième essai, vous vous rendez compte que c’est un super bon coup (de reins ?) mais, physiquement pour vous ce n’est pas vraiment ça.
Puis, comme vous êtes dans une période creuse de votre vie sexuelle,  et qu’il vous rappel souvent pour se voir, vous y retourner, normal ! Il ne demande que ça : combler votre appétit sexuel !
Et arrive ce moment fatidique où il vous sort «  je commence à avoir des sentiments pour toi » où juste après avoir tutoyé le 7ème ciel, voir plus, il vous murmure « je t’aime ».
C’est à ce moment-là, que vous êtes honnêtes, que vous lui dites que vous n’éprouvez aucun sentiment pour lui, que vous ne voulez que du sexe. Il vous dit d’accord.
Vous toute insouciante que vous êtes, vous continuez donc à le voir, pensant avoir mis les choses au clair. Mais non. Un soir, il remet ça. « je t’aime » « Moi non plus » (tais-toi et baises moi)

A partir de là, tant pis, égoïste peut-être, mais il sait à quoi s’entendre, il est gentil, vous appréciez ça compagnie au lit. Un toyBoy ? Oui, pourquoi pas !  N’avoir que du sexe ça vous va.

Le détail qui vous pousse à continuer : vous n’avez personne d’autre en vue et vous avez besoin de sexe !
Ah oui ! Un autre détail important : il ne dit pas non ! Et il arrive à vous faire monter au septième ciel rien qu’avec sa langue, et ça, on n’en trouve pas à tous les coins de rue.

Et d’une situation que vous croyez maîtriser, vous vous retrouvez petit à petit, prise au piège dans une relation qui s’officialise petit à petit auprès des amis du mâle. Et vous qui ne trouvez personne pour le remplacer. Lui et heureux, et vous, vous devenez malheureuse bien que comblée sexuellement et affectueusement parlant.

C’est là, que soit vous franchissez là ligne rouge, et vous officialisez votre relation où les sentiments ne vont que dans un sens, soit, vous prenez votre courage à deux mains, et vous affrontez la solitude, muni d’un bon gode pour combler le manque.

Mais surtout le plus important est de se sentir bien et heureux.


Dans un prochain article, on parlera des plans culs en général, de ce qu’il faut faire, ce qu’il faut éviter etc..