dimanche 22 avril 2012

TITANIC: STOP ou ENCORE?

7 lettres qui me sortent par les yeux.

TITANIC :













T comme Torture : je n’en peux plus de voir des articles de partout qui parlent de ce film de James Cameron, oui, d’accord, tu avais 17ans, ou 20ans, ou même 13ans quand il est sorti, tu le connais par cœur, mais là, STOP. Moi, je fais une overdose de Jack et Rose (ça pourrait faire un chouette non pour une marque d’alcool tellement ça me soûle). Oui, c’est une belle histoire d’amour, mais :

I comme Interminable : L’histoire est longue, mais longue… il y a des films qui durent  3 heures, mais on ne voit pas le temps passer, autant là… Franchement, le début, est d’un ennui ! Qu’est-ce que je me suis fait chier quand je l’ai vu. Heureusement, ce qui sauve un peu l’ensemble, c’est les décors, les costumes, et parfois le jeu des acteurs.

T comme Trop : Les filles, et même les gars, Jack et Rose sont de chouette personnage d’un film qui resteront éternellement les mêmes. Mais Léonardo Dicaprio et Kate Winslet sont des acteurs. Juste des acteurs. Ils vieillissent, ont leur propre vie. Donc, franchement arrêtez de fantasmer sur des personnages vieux de 15ans. Essayer de rencontrer des vrais gens, dans la vraie vie, vous verrez, ça sera peut-être mieux que de tomber amoureuse d’un personnage de film qui finit comme un beau bloc de glace au fond de l’eau.

A comme A quand même ! : Oui, il faut le reconnaitre, ce film-là, c’est quand même le plus gros succès cinématographique  de tous les temps ! (de tous les temps : expression de merde quand même), c’est qu’il a tout de même un petit quelque chose. Mais ! mais !

N comme Niais : j’aurais pu dire simple aussi, mais il n’y a pas de S dans Titanic. Un scénario plutôt creux. Nous sommes d’accord, les histoires d’amour ça fait vendre, et ce n’est pas monsieur Cameron qui va nous dire le contraire, il connait la recette : un amour impossible ou interdit, des prétendants méchants à souhait qui se sentent supérieur, une légère touche de sexe ou l’on ne voit absolument rien, ou juste une main sur une vitre embuée, un drame, et un happy end. Ou pas. Car oui, tout le monde le sait dans Titanic, Jack c’est un beau glaçon mort à la fin. Et dire qu’il aurait pu tenir sur la porte qui sert de radeau à Rose. La preuve en photo !  Nous devons voir la mort de Jack comme une tragédie grecque, et qui donne à cette relation amoureuse un statut intemporel. Bref, je m’égare.
vu sur Internet, j'adore le délire


I comme Incontournable : Tellement incontournable, qu’il est ressorti en salle, à l’occasion du 100ème anniversaire de la belle catastrophe. (Dire anniversaire quand on parle d’une tragédie, d’une mort, d’un accident, je trouve ça comique, comme de l’humour noir). Il aurait pu le ressortir en 2D, mais non ! La 3D c’est à la mode, et surtout ça rapporte du pognon ! money money money doivent penser les distributeurs à Hollywood. Je suis persuadé que la 3D à convaincu pas mal de personne à ne pas à aller le voir au cinéma. Sauf les accros. 

comme Catastrophe : Je parle du bateau, car, oui, j’ai été sidéré de découvrir que certaines personnes pensaient que le Titanic c’était juste un film. Un peu de culture les jeunes !  Il y avait aussi c comme cul-cul (jack and rose sont sur un bateau jack tombe à l’eau… « je vole ! » ou pas). C comme Célion Dion, car oui, elle chante LA chanson du film (clique pour l’écouter). C comme Chef d’œuvre, un peu quand même vu son succès, et certaines de ses qualités. Maintenant, il est temps de passer à autre chose quand même.

 A bientôt !

mercredi 18 avril 2012

Cap ou pas Cap?

Il y a des films qui vous marquent plus que d’autre et parfois il y a LE FILM que vous ne pouvez pas vous empêcher de  voir, le revoir et le voir à nouveau.  Impossible pour vous de vous en lasser.

L’actualité est en ce moment à ceux qui, il y a 14ans, ont découvert Titanic, et qui sont tombé amoureux de l’histoire, de la romance. Personnellement, ce film est beau, mais, c’est tout, il n’y a pas ce petit truc en plus  qui me rendrait accro.

Et il y a ce film… Je ne me souviens plus quand je l’ai vu pour la première fois. Mais je me souviens que la première fois que j’ai vu la bande-annonce, je me suis dit : je veux le voir ! Et je ne l’ai pas vu au cinéma.
Quelques années plus tard, ma meilleure amie m’a prêté le dvd. Et là, ce fut le coup de foudre cinématographique.  Les dialogues, l’histoire, la manière dont c’était filmé, la photographie… Pour moi ce film était  et est toujours parfait.

Vous l’avez peut-être deviné grâce à mon titre je parle bien entendu du film de Yann Samuell :

JEUX D’ENFANTS

Je connais par cœur les premiers mots du film, en voix-off de Julien enfant :

« J’aime bien les osselets, le Monopoly, mais seulement quand j’ tiens la banque, j’adore jouer aux billes :je gagne tout le temps. Le jeu de l’oie c’est franchement débile enfin toujours moins que les dames, le rubik’s cube et toutes ces conneries des pays de l’Est, les devinettes c’est pas mon truc, yams, crapette, marelle c’est ok !oh ! chat perché ça passe encore mais ça s’arrête là. Mais il y a un jeu auquel il ne faut jamais jouer, je dis bien JA-MAIS même si c’est votre meilleure amie qui vous le propose ; C’est de se faire ensevelir dans un bloc de béton »

Vous voyez ce petit monologue d’introduction du film ? Je l’ai tellement aimé, que j’en avais fait une frise de cinquante centimètre de large sur 4-5 mètres de long dans mon appartement lors de ma première année d’étude. Je vous laisse imaginer le nombre de feuilles A4 que j’ai utilisé pour l’écrire en très grand. Oui, je suis grave ; mais j’assume.

Cap ou pas cap ? Un jeu crétin ? P’tre bien !


Parfois j’essaye de comprendre pourquoi ce film à une place particulière dans mon cœur… Difficile à dire… Pour moi, quand je le vois, j’ai l’impression de voir, d’entendre une déclaration d’amour qui arrive trop tard. 

A chaque fois que je le finis, je me dis que je ne dois pas oublier de dire « je t’aime », et que je dois vivre la vie que je veux, et si j’aime une personne, oser l’aimer, être cap. Je me dis aussi qu’il vaut vivre sa vie sans regrets, pour ne pas arriver à un moment de sa vie et ce dire « MERDE  qu’est ce que j’ai foutu »

Il y a ce moment dans le film qui résume ce sentiment :
  « Je vous présente ma vie vers 35 ans. J’avais tout. Une femme, deux enfants, trois potes, 4 crédits, 5 semaines de vacances, 6 ans dans la même boite, 7 fois mon poids en matériel hi-fi, 8 coïts conjugaux par trimestre, 9 fois le tour de la terre en emballages plastiques, couvercles de polystyrène et autres packaging alimentaires non biodégradables et 10 ans sans voir mon père. Le bonheur. La panoplie du parfait tyran dont j’avais rêvé toute mon enfance. »

Je ne veux pas en arriver là, être blasé de ma vie. Avoir des regrets. Je veux vivre ma vie, même si ça ne plait pas à certaines personnes. Je veux être heureux.

Je pourrais en parler encore longtemps…

« Bouches toi les oreilles. Bouches toi les oreilles fort fort fort, encore plus fort ! Tu entends comme je t'aime ? »

♪♪Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas,
Je vois la vie en rose.

Il me dit des mots d'amour,
Des mots de tous les jours,
Et ça me fait quelque chose.

Il est entre dans mon cœur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause. ♪♪

Et vous ? Quel est ce film qui vous rend accro ? Que vous aimez par-dessus tout ?

mardi 17 avril 2012

Au détour d'un paradis artificiel...

CHARNEL

sens tes douces paroles me caresser
Doux murmure, au goût si exquis de tes lèvres
Ce sentiment de ne former plus qu'un être
Cette sensation qui me faisait voyager

L'herbe ondulant autour de nos corps enlacés
La Nature, seule témoin de nos désirs
Passionnés avec laquelle on pouvait sentir,
Sous la nuit étoilée, un vent de liberté.

Puis la lune s'est mise, lentement, à décliner
Le silence de la nuit laissant place au chant
Envoûtant, des oiseaux sous le soleil levant

Donc je ne pouvais qu'admirer sa beauté
Et m'émerveiller tant qu'elle était belle
Rêvant encore à de nouveaux plaisirs charnels.




Voilà, un poème que j’ai écrit quand j’avais 16ans, je m’en souviens très bien, du pourquoi de ce poème… 
En cours, nous étions la poésie, et j’ai découvert  le sublime « Les Fleurs Du Mal » de Charles Baudelaire avec, la partie : Spleen et Idéal. Et la beauté de ses sonnets. J’ai donc essayé de faire même. Le soir, dans mon lit, je réfléchissais à des alexandrins, je comptais sur mes doigts, et dès que je pensais en avoir un, je le notais sur le papier que j’avais mis sur ma table de nuit… Il m’aura fallu plusieurs jours pour l’écrire. Ce n’est pas sorti comme ça. Je l’ai travaillé, pour lui donner, essayer, une beauté, pour que ça puisse toucher.


Cela va faire quelques années maintenant que je n’ai pas réussi à ressortir un poème. Totalement incapable. C’est bizarre. Peut-être qu’un jour ça reviendra. Peut-être que je referai danser ces mots sur une feuille en leur donnant le noble titre de poème. J’aime tellement écrire, mais il m’arrive d’avoir peur de ne plus pouvoir sortir les mots dans l’ordre qu’il faut pour leurs donner ce côté magique, qui vous transporte, qui vous ouvre les portes de votre imagination jusqu’à parfois vous en donner des vertiges…

Ce poème était l’ « idéal »,  une prochaine fois, je vous présenterai un poème coté « spleen »